Source de l’image : Wikimedia Commons 

 

Workshop UNITAR

 

Par Béatrice Jotterand

 

Réparti sur trois jours consécutifs, ce workshop organisé par l’Institut des Nations unies pour la formation et la recherche (UNITAR) visait à améliorer la capacité des participants à interagir dans les sphères sociales et professionnelles. Effectivement, développer son réseau, adopter une attitude de leader, tout en évitant les faux-pas et les malentendus en matière culturelle, est loin d’être inné.

Aux côtés de Ghassan Hajjaj, Jérôme L’Host, Cindy Hancock et Peter Varga, les participants ont acquis des compétences relationnelles leur permettant d’établir des relations de qualité dans un monde de plus en plus interculturel.

 

Recevoir ou l’art de mettre les petits plats dans les grands

 

Les prochaines réunions familliales, entre collègues ou encore d’amis se dérouleront probablement différemment, ou du moins permettront de mettre en pratique les nombreux conseils de Monsieur Hajjaj en matière de convivialité et d’invitation. Que ce soit en tant qu’invité ou hôte, se rencontrer est un bon moyen de se divertir et d’accroitre son réseau. Néanmoins, encore faut-il manier l’art de recevoir ou d’être reçu.

Après un tour d’horizon des différentes occasions formelles ou informelles de se rencontrer, les participants se sont mis dans la peau de l’hôte. Il a fallu réfléchir aux invités à convier, au nombre de convives, au format de l’invitation, au plan de table, au dressage de la table, au choix du service, aux allergies ou intolérances et à bien d’autres détails loin d’être négligeables.

Plus tard, les participants se sont glissés dans le costume de l’invité ; quel comportement adopter en fonction de la culture de l’hôte ou du pays, que faire de ses services, comment plier sa serviette ou encore que faire si notre voisin de table dérobe notre assiette à pain.

 

Agir en tant que leader et développer son réseau

 

Lors du second jour de rencontre, les participants ont pu apprendre à développer leur leadership, c’est-à-dire leur influence. Jérôme L’Host les a mis en garde quant au fait que le charisme ne fait pas tout, mais qu’il valait mieux équilibrer les différentes sources de ce pouvoir : connaissance, résultats, etc. Au travers d’un exercice de groupe, chacun a eu la possibilité de prononcer un court discours en tentant de ressembler au mieux à un leader charismatique.

S’il y a bien un point sur lequel Cindy Hancock a insisté, c’est le fait de mener par l’exemple. Il s’agit du meilleur moyen de rendre une équipe de travail effective et dans laquelle la confiance règne. A ses côtés, les participants ont également appris à construire des relations qualitatives, à inspirer les autres et à être un bon auditeur.

 

Décrypter les différences culturelles pour mieux appréhender l’autre 

 

L’injonction à ne jamais juger un livre à sa couverture n’avait jamais autant pris son sens que durant ce dernier jour. La mondialisation n’a pas eu pour effet de créer une culture universelle, mais elle a fortement participé à la diffusion des cultures autour du globe. Pour travailler à l’international ou au sein d’institutions multiculturelles, il est essentiel d’avoir une sensibilité interculturelle nous permettant d’exercer nos fonctions à un niveau de qualité élevé.  Grâce à Peter Varga, les participants ont reçu des clés de lecture afin d’être en mesure de décoder les différences culturelles et ainsi, éviter les déconvenues.

En résumé, grâce aux parties théoriques et à la mise en pratique au travers d’exercices en groupe, les participants ont à l’unanimité fait part de leur enthousiasme et ont déclaré qu’ils aborderaient les personnes rencontrées différemment.

 

http://www.unitar.org/multilateralism 

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *